Fin

Fin
Il y a des articles de rires, des articles de joies, de peines, de pleurs et de souffrance. Il y a des articles qui déclarent, qui avouent, d'autres rappellent. Il y a des articles qui aujourd'hui font sourire, d'autres qui nouent le ventre et font couler les larmes, la nostalgie étant, maîtresse de nos regrets, et mère de nos douleurs. Il y a ces articles qui ouvrent la marche, et ceux là qui la ferment.

Il y a des choses qui surprennent, comme de s'être attaché à un blog, mais y a du plaisir derrière ces 47 textes, et ces images. Il y a de la passion, de la haine, de l'amour, il y a des êtres humains qui se sont exprimés, m'insultant, m'aimant plus que tout, peu importe au final, des êtres humains qui sont à la base de chacun de ces 150 commentaires, ceux la même qui, honnêtement, donne envie de poster...

Enfin voila, tout ça pour vous dire au revoir, ou à bientôt. Les 10 pages d'articles qui précédent cet article sont le résumé par petites étapes de quelques mois de ma vie. Il en sera de même pour celles précédant le dernier article de mon prochain blog, et elles ne seront jamais rien de plus.

Camarades...

http://anthho.skyblog.com

# Posté le dimanche 26 novembre 2006 18:09

Ce matin, tout avait changé

Hier encore, c'était la guerre: Les corps tombaient, un après un, mon armée, toute mon armée se faisait décimer, comme jamais. J'avais connu des guerres sanglantes, et j'en avais déjà perdu, mais celle-là, je sentais qu'il ne fallait la perdre, sous peine de voir mon royaume s'écrouler. Le combat avait commencé peu avant, certains actes commis par mon royaume avaient attisé les désaccords, et je payais le prix de mes erreurs.

C'était la guerre, et les corps qui tombaient, s'écrasant face en avant sur le sol, produisaient un bruit insupportable, par sa signification: ce boucan était aux sons, ce que les flammes de l'enfer sont au feu. Les uns après les autres, toutes mes unités étaient pulvérisées, comme si les leçons d'anciennes défaites n'avaient pas été tirées, comme si je m'étais encore lancé trop vite dans la bataille, sans prendre la peine de réfléchir aux conséquences de la défaite... Mais elle semblait si improbable, si impossible...

Mais elle était là, elle guettait, et l'abondance d'ennemies, et la disparition rapide et brutale de toute mon armée... Je sentais que c'était mon tour, le roi était prêt à tomber...




C'est à genoux sur un sol boueux et froid que je me suis réveillé. Soleil coupé par l'horizon, espoirs brisés par une défaite que je savais fatale, c'est avec peine et peur que j'ai ouvert les yeux. C'était le calme absolu, comme si la nature elle-même s'était changée, en ce qu'elle était lors de ses premiers jours. Plus de corps, plus d'ennemis. Juste un parfum de rose dans l'air, un soleil coupé par l'horizon, je me réveillais... Ce n'était pas le paradis, les dieux m'avaient simplement laissé ma chance, avant ma chute finale, de me rattraper, et de pouvoir enfin avoir un roi digne de ce nom, dans un royaume, digne de ce nom.

# Posté le lundi 06 novembre 2006 19:31

Spirale psycotik

Je ne prend plus de gant, aimé moi ou detesté moi, mais prenez compte de ce jugement, ou je vous éclairerai; Je crois en la hâte de l'être humain, et en sa capacité à prendre des decisions trop vite, des decisions qu'il pourrait regréter... D'ailleurs, je crois aussi en sa faculté de se rendre compte, et de se rétracter; M'est il arrivé à moi de douter?; Je ne crois pas à la fatalité; Jamais, au grand bien jamais...; Je ne crois pas en la fin, je n'y crois pas; Et toi qui es tu pour te permettre ça, qu'est tu sauf des mots et des souvenirs à present?;... je ne te tromperai; "Douleur dans l'oeil gauche, c'est l'héro qui monte doucement, dans ma tête, j'ai peur, j'ai froid, mais j'ai confiance, en moi, et je suis pret, à oublier, Ma vie"

J'oubli le temps, les carresses, les regards, partagés avec toi, et tomber dans tes bras, n'est plus possible à present, même pleurer sur toi ne me soulagerai pas, même sentir tes cheuveux, sur mon visage; Je l'ai fais...; "Jamais je ne te pardonnerai"; Mais vois ma souffrance, desespoir d'une cause, qui aurait pu valloir le coup, si tu n'avais pas porté le dernier coup; Mais au final? on oubli?; "Jamais te croire, jamais te croire"; On oubli! "Malaise soudain, perte de control de mes membres, putains les mecs je vole, pour de vrai, ce soir les mec, je connais la liberté"

On oubli rien; Mensonge; Mais ne me vois tu pas? N'ai pas assez payer?; Peut être, mais quand même, la liberté se paie, et le prix c'est l'amour, désolé mon amour; "Premiere hate, beurk, l'être humain... je le savais"; Finalement elle s'attarde, tristement elle s'atarde, puis j'en oubli la vie "Ouais ce soir les mecs putains"; J'ai oublié ma vie, loin derriere une tonne de souffrance, j'ai oublié mes reves, mes espoirs, mes sourirs, et mes larmes, mais je remonte la tête; "Pir qu'un bad trip mec, c'est une souffrance qui vient du fond des trips, comme si on te les arracher, violement, dans le sang et les hurlements... Mec, j'ai mal putain..."; Elle brisent quelque chose en moi, à tout jamais...; Puis le passé revient, passe et m'embrasse, et je respire à nouveau, un nouvel homme peut être... "Mec, je suis plus le même, je suis completement detruit, et je ne serait plus jamais la même personne"; . Point

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 18:57

Amour...

Amour...
Parce que toi, parce que moi, parce que nous, parce que notre amour, parce que tes caresse, parce que mes baisers, parce que nos caresse, nos baisers, nos câlins, nos mots, notre respect, notre attention, parce que notre amour, parce que tu es moi, parce que je suis toi, parce que Nous sommes, parce que nous sommes un, parce que un n'est pas comme toi, ni comme moi, parce qu'ensemble nous sommes fort, parce qu'ensemble nous sommes heureux, parce qu'ensemble nous croyons à l'avenir, parce qu'ensemble nous n'avons besoin de personne d'autre, parce que perfection, parce que notre amour, parce que dans huit jours, parce que dans un an, parce que dans dix ans, parce que nos enfants, parce que notre amour, parce que je le veux, et qu tu le veux, parce que je peux embrasser la mariée, parce que notre amour est plus fort que tout...

Parce que quoi ? Je ne sais pas vraiment, parce que tout ça. Ce que je sais, c'est que je t'aime et que je suis heureux, et parce qu'à chaque jour qui passe, je t'aime de plus en plus, et je suis de plus en plus heureux, parce que tout ne fera que s'arranger, parce que j'ai confiance, en toi, en moi, en nous, parce que notre amour, est et sera plus fort que tout, à tout jamais.




...Je t'aime

# Posté le samedi 26 août 2006 22:59

Comprenez :

Comprenez :
Ne rien supporter. On n'approche pas, on ne touche pas, on ne parle pas, même avec vos yeux immondes, ne croyez pas pouvoir un seul de ces jours la voir sans que je le remarque et que cela me blesse. Quels sont vos noms ? Je les connais tous par c½ur, et je les vomis, vous voir et vous savoir me tus, vous voir et vous avoir fais vivre ma raison de vivre, et votre existence, malgré tout ce que je lui trouve de détestable et de repoussant, garanti sa survis et la mienne, mais tout ça va de soit. P'tain fait froid ce soir, une fin d'été pluvieuse s'annonce, une fin d'été synonyme de paradis et d'enfer. Tous vous voir empiler là comme des bêtes à vous battre pour mâcher un peu de sa chaire que vous n'aurez jamais. Non, je l'ai et j'ai faim, et quand je n'aurais plus faim, je l'aurais quand même, et quand bien même la gourmandise venait à me quitter, je la garderai encore, juste pour vous voir crever de jalousie. Ouais ça ressemble à l'enfer, mais c'est pour vous tous ça, moi je vous vois de haut, moi je suis dieu, et je vous vois de haut, et si petits, vous ne ressemblez à rien. Pour moi le paradis vous disais-je, le paradis pour moi, et les bras de Satan pour vous car vous avez péchez, car vous m'avez envié, ou dieu vous en soupçonne, et si je vous soupçonne c'est que j'ai des raisons.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Pourquoi serais-je jaloux ? Ne suis-je pas celui qui est et restera parfait ? N'ais-je pas tout ce que j'ai toujours voulu, et vous n'êtes vous pas tout ce qui m'a toujours donner envie de ne plus être humain, ne plus avoir à partager ma race avec des êtres si ignobles ? Alors pourquoi jaloux ? Moi ?

Putain de perfection que j'incarne et que je suis, et heureusement, car je ne vois que la perfection pour plaire à une autre perfection si peu difficile soit elle, on ne se mélange pas nous, avec eux. Et si personne ne doit m'écouter, alors je m'écouterai. Et si personne ne doit m'obéir, alors obéit moi. Et si personne ne devait parvenir à me tuer, alors il me tuera. Je suis bien assez pour me suffire à nous. Alors toi, perfection, tu viendra et tu me complétera, moi, perfection, pour me rendre plus parfait que parfait là ou nous seule pouvons vivre, là ou on attends que nous, ou là ou personne ne peux nous attendre, je vais baiser moi et mes mois qui nous hantent si peu, ou bien qui me hantent, et toi aussi, on baisera la ponctualité, et la rigueur, on ira chier la discipline par la fenêtre de notre ciel, et si je m'enfuis, ce n'est pas sur, et si je m'enfuis, et si je parvenais à sortir des capiton, et si nous tous y parvenions je te tuerai, et vous tous aussi car nous sommes les rois, et ma reine est humaine, perfection mais humaine, et l'être humain est fourbe et le fourbe je le pend. Si je parvenais à sortir... Si je n'avais pas perdu espoir... L'un de moi serait il encore à espérer voir couler votre sang, ou au moins voir le ciel pour celui là ou l'autre... Moi ce que je veux, c'est respirer un air qui ne soit pas déjà passer par mes poumons. Moi ce que je veux, c'est voir un centimètre de mur qui n'ai pas déjà était hantait par ma soif d'être libre. Moi ce que je veux aujourd'hui, c'est mourir, car être différent aujourd'hui je le sais, ne mène qu'a cela. Mais ne pas l'être nous laisse sur un chemin qui de toutes façons, ne s'achève que quand on ne peux plus s'en rendre compte...

D'toutes façons on va tous crever! - Miguel -

# Posté le vendredi 11 août 2006 15:56

Modifié le vendredi 11 août 2006 16:18